On ne peut pas ne pas communiquer

présupposé 1

 

Dix présupposés

La PNL évolue chaque jour, au travers des chercheurs mais surtout de ses pratiquants. Si vous avez cherché à en savoir plus, vous aurez croisé la route des présupposés et constaté que certains auteurs en signalent 8, 9 et d’autres 11. Mais si vous comparez les différentes approches, vous constaterez que ces présupposés ont parfois été regroupés et à d’autres moments, divisés. Moi, j’aime les chiffres ronds. J’ai donc opté pour la répartition en 10 points.

Vous avez peut-être remarqué également que l’ordre n’est pas toujours le même. C’est parce qu’il est fonction de l’axe par lequel vous abordez la PNL. Le mien étant la communication, le premier présupposé dont je vais vous parler… et bien c’est

On ne peut pas ne pas communiquer !

« Ben et si je me tais, que je refuse d’adresser la parole à quelqu’un ? Je ne communique pas avec lui ! »

Et bien si….

Que vous le vouliez ou non, chaque geste, chaque mimique, chaque respiration, tout est communication. Et cela va même beaucoup plus loin. Le regard, l’attitude, la manière de se coiffer, de se maquiller, de se vêtir, est communication. Songez à la manière dont vous vous habillez pour un rendez-vous. Vous choisirez avec soin certaines pièces pour un rendez-vous professionnel que vous ne porteriez certainement pas pour aller retrouver votre amoureux et vice versa… Le message qui va passer alors sera un mélange de sérieux, de sobriété ou au contraire de créativité en fonction du poste convoité. Et ne me dites pas que vous irez retrouver votre chéri en tailleur strict ! A moins de l’assortir à de petits dessous sexy. Cette coquinerie, connue de vous seule, passera malgré tout dans vos yeux ou votre démarche…

Dans ces cas, c’est un acte volontaire de paraître qui motive votre attitude ou votre choix. Vous voulez coller à l’image recherchée par l’entreprise, faire plaisir ou plus simplement vous sentir désirable avec votre moitié (ou future moitié)

Par contre, certains événements influent sur notre communication. Le stress, la fatigue, la maladie nous amènent à transmettre un message parfois éloigné de celui que l’on aurait voulu… Qui n’a jamais entendu « oh ça ne va pas toi ? » et vous de répondre « ben si pourquoi ? » alors que vous savez pertinemment bien que tout n’est pas rose. Parfois, avec l’accumulation de petites contrariétés durant la journée, un simple regard, un oubli de la part d’un de vos proches peut amener à une réaction pour le moins étonnante pour votre interlocuteur qui n’est pas au courant de vos soucis. Et rompre tout dialogue. Quand je parle de vous, c’est valable aussi pour les personnes qui vous entourent.

Et le silence ?  Ces « blancs » dans une conversation, cette pause qui en dit plus que des mots ? C’est à ce moment que la communication prend la pleine mesure de la relation. Lorsque l’on a appris et que l’on maîtrise le choix des mots, le ton de sa voix (par des techniques théâtrales par exemple), il reste un point dans la relation avec lequel on ne peut pas jouer. Certaines parties du corps ne mentent pas. La synergologie étudie cette partie en détail (voir article) Ici, nous nous préoccupons de ce silence, respiration nécessaire, parfois lourd, glacial ou au contraire tellement porteur de positivité que les mots sont devenus inutiles. Lors d’un de ces silences, observez le regard de la personne à qui vous vous adressez, il vous apportera un premier élément sur son ressenti. Les micro-démangeaisons également. Se touche-t-il le visage ? Le nez est le siège du stress.                 La couleur de la peau apporte aussi des informations utiles. Rougir ou blêmir exprime aussi certaines choses. Faites le test sur vous-même, sans perdre de vue que chaque humain réagit différemment. Ce qui se passe chez vous n’est pas forcement ce qui se produira chez votre interlocuteur.                                                                                                                         Regardez-vous dans une glace. Et songez à un événement agréable ou au contraire qui vous plonge dans un sentiment de mal-être, vous constaterez que certains gestes apparaissent systématiquement.                                                                                                     Prenez en conscience mais n’en faites pas une généralité. Ce n’est pas forcement parce qu’elle rougit qu’une personne est gênée ou heureuse…. Vous confondre en excuses ou la prendre dans vos bras ne résoudra peut-être rien. Prenez en compte aussi l’environnement et… ouvrez la fenêtre, il fait peut-être tout simplement trop chaud !

Dès à présent, vous pouvez commencer à vous interroger sur le message que vous voulez faire passer, au travers de votre attitude, de votre ton de voix (un « c’est du joli » prononcé de manière ironique, agressive ou tendre n’a pas du tout la même signification) et surtout à celui que la personne en face de vous tente d’exprimer… mais comme je viens de vous le faire remarquer, malgré ce que nous avons déjà évoqué, tout n’est pas aussi évident que ça ne le parait, ce serait trop simple.

Avec le deuxième présupposé je vous emmènerais dans le monde des Autres…

A bientôt…

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Mieux communiquer grâce à la PNL

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Avez-vous déjà remarqué que lors de la lecture d’un conte, d’un roman, chaque lecteur s’attache à un personnage plus qu’à un autre ?

Certains romanciers sont capables de produire des best-sellers alors que pour d’autres le « courant » ne passe pas avec certains lecteurs même si la qualité d’écriture n’est pas en cause.

Et c’est pareil avec certains courriers que l’on trouve parfois mal tournés, agressifs alors qu’une autre personne le trouvera formaté et normal.

Il y a une explication à cela et c’est la PNL qui nous en fournit les clés pour comprendre.

Mais c’est quoi la PNL ? ça se mange ?

OUI ! Mais en tranches ! 😉 Rassurez-vous, je ne compte pas vous mener à l’indigestion ni au bourrage des impressions…

Mais il faut bien commencer par quelque part…

Dans les années 70, un psychologue, Richard Bandler et un linguiste, John Grinder, sont associés dans le cadre de recherches sur la communication et la psychothérapie. Ils se rendent très vite compte que certains thérapeutes communiquent sans difficulté avec des personnes réputées de communication difficile. Puis en élargissant leurs recherches constatent qu’il n’y a pas que ces thérapeutes qui y arrivent. D’autres personnes sans formation en thérapie (profs, cadres, ouvriers…) y arrivent aussi. Le seul point commun qui les unit est le fait qu’ils n’ont pas conscience de faire quelque chose de spécial. Mais ces « supercommunicateurs » ont tous les mêmes attitudes et adaptent leur discours à la personne rencontrée. L’idée de modéliser leurs découvertes en permettant à tous de faire comme eux amènera à la création de la PNL.

P. Programmation : on est au début de l’utilisation professionnelle des ordinateurs et les deux compères comparent le cerveau à un ordi. Certains apprentissages sont profondément ancrés et on en perd la conscience. L’écriture en est un exemple.

N. Neuro : pour transmettre ses ordres et concrétiser en actes les acquis, il faut l’intervention du système nerveux central. Une personne atteinte d’un problème au niveau cervo moteur n’a pas oublié comment écrire mais ne sait plus le faire.

L. Linguistique  : parce que le champ d’action est la communication. Celle-ci s’appuie sur 3 piliers : le verbal, le vocal et le visuel.

La PNL a énormément d’applications autant en communication inter personnelle (entre les gens) et intra personnelle (vis-à-vis de soi-même). Pour faire passer un message, rétablir une communication, amener vos interlocuteurs dans votre réalité (Pourquoi est-ce que je dois toujours ranger ma chambre ? Pourquoi est-ce quand j’aborde ce sujet tu t’énerve tout de suite ? Je n’ai rien écris de choquant ni de désagréable, pourquoi est-ce que sa réponse est aussi agressive ?…) ou pour se reconnecter à soi-même et faire taire cette petite méchante voix qui me dis que je n‘y arriverais pas, la PNL est puissante et combinée à la systémique ou à l’analyse transactionnelle déplace des montagnes. Tout n’est pas nouveau, vous découvrirez du connu mais c’est dans l’application que les choses changent. Le socle de ce matériel est composé de 10 présupposés. Nous les découvrirons au fil de ces articles…

 

Un plan de communication pour une TPE : Nécessaire ?

 

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Aujourd’hui, le bouche à oreille, s’il est performant au sein d’une petite communauté n’est plus suffisant pour augmenter ses prospects et son cercle de clients. Mais comment faire ? Privilégier les réseaux sociaux, la publicité traditionnelle, organiser un événement pour le lancement d’un nouveau produit ?

La communication utilise de nombreux canaux et lorsqu’on est une petite structure, voire même seul, il n’est pas facile d’identifier la meilleure solution, au risque de gaspiller son argent dans un canal non porteur.

Un plan de comm, c’est quoi ?

Le plan de communication est un outil analysant l’image de l’entreprise, regroupant les différents types de communication déjà mis en place (ou envisagés), étudiant l’environnement de la société et proposant des actions à court, moyen et long terme.

L’image ? Je sais ce que je propose, je connais mon produit, ses forces et ses faiblesses !

Mais l’image d’une entreprise est triple. Un plan de communication reprendra l’image que l’on croit avoir, celle que l’on souhaite et celle perçue par le public. Et parfois, la surprise est de taille ! Il est difficile d’appréhender ce que l’on projette réellement et une analyse détaillée apporte beaucoup d’éléments directement exploitables.

L’analyse de la comm existante et une petite étude du marché pour évaluer les concordances et surtout la concurrence sont nécessaires. Même en communication, l’entourage commercial est à prendre en compte, alors autant le savoir et s’écarter du modèle des autres pour être mieux vu !

Et si les outils existants sont performants ou réputés tels et que le produit ne décolle pas ?

Profitez-en, c’est l’opportunité de sortir du cadre et d’innover. La vache pourpre, vous connaissez ?

Et maintenant ?

Proposition d’une nouvelle stratégie. Mise en place virtuelle de trois outils à court, moyen et long terme. On y est !

Un plan de communication pour une TPE ne peut faire moins de 20 pages. Plus l’entreprise reçoit d’informations, plus elle sera à même de réagir et de faire les bons choix. Ouvrir un nouveau marché, déterminer une nouvelle niche pour un produit ou un service, être créatif, sortir des sentiers battus, c’est ce que peut proposer une bonne agence de comm. Et si, en plus, ses prix sont adaptés à la structure, que demander de plus ?

Masculin, féminin, sexuée la communication en entreprise ?

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Loin des stéréotypes habituels, force est de constater que nous ne communiquons pas de la même manière, que nous soyons un homme ou une femme et d’autant plus si notre fonction est identique au sein d’une entreprise. De nombreuses études révèlent en effet que les spécificités jouent sur plusieurs registres. L’entreprise, masculine à l’origine, a d’emblée opté pour une communication directe, voire directive. L’homme a une tendance (ce n’est pas une généralité, loin de là !) à s’exprimer en premier, quel que soit le sujet. Et l’on constate que la grande différence est quasi comportementale. Si les hommes apprécient une structure hiérarchique, les femmes, elles, préfèrent les organisations collaboratives. C’est le facteur relationnel qui est au cœur de la communication féminine. Nos alter ego préféreront agir, quitte à s’excuser par la suite alors que nous attendons souvent l’approbation de nos pairs, voire de nos chefs si nous travaillons dans une structure verticale, pour passer à l’action.
Si lors de la communication sur une nouveauté, ces messieurs présentent d’emblée les performances du produit, jouant sur les chiffres, s’appuyant sur des tableaux, les partenaires féminines sont avant tout à l’écoute des besoins de l’entreprise et si les chiffres sont bien présents, ceux-ci parleront bien plus vite des apports à la clientèle que des chiffres de vente et de l’efficacité du produit par rapport à la concurrence. Il n’y a évidemment, ici, ni bonne ni mauvaise manière de communiquer… elles sont en fait plutôt complémentaires. Le mieux étant de prendre conscience des mécanismes et, au sein d’un groupe, de tendre vers la parité. Puisque le leadership situationnel conseille d’adapter son comportement et l’accompagnement des travailleurs au sein d’une équipe en fonction de la personne supervisée pour améliorer la progression et le mieux-être du groupe, pourquoi ne pas appliquer ces principes à la communication ? Ce qui se fait à l’intérieur se voit à l’extérieur… Une bonne communication interne joue positivement sur l’image d’une entreprise. Quel meilleur porte-parole qu’un travailleur pour sa société ??
A lire : le Blog RH by Kurt Salmon

La synergologie, kesako ?

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Discipline créée par Philippe Turchet en 1996, elle entre de plein pied dans le champ de la communication interpersonnelle. En analysant le non verbal dans ses plus petits détails, la synergologie permet l’interprétation de micro gestes ainsi que de rituels dans le but de décoder la communication pour en améliorer la qualité, déceler les mensonges et les mal-être.

Décrié par certains, adulé par d’autres, cette approche propose une autre grille de lecture de langage non-verbal.

Pour rappel, la communication se répartit comme telle :

  • 7 % verbale (les mots)
  • 38 % vocale (ton de la voix, débit…)
  • 55 % visuelle (communication non verbale)

La synergologie relève plus de 2500 gestes dont la grande majorité sont non conscients.

En postulant l’idée que la communication interpersonnelle est systémique et que la transmission d’un message est portée par différents facteurs tels que psychologiques, culturels, idéologiques et /ou physiologiques, la synergologie s’intéresse plus particulièrement aux mouvements des mains, des pieds, à l’étude du visage et a permis, lors d’une modélisation des observations, de déterminer un lien entre émotion et gestuelle.

Un autre constat est que, au-delà des aspects culturels acquis, les gestes inconscients émotionnels se détachent des apprentissages sociaux et que certains micro gestes sont en fait universels.

Un exemple assez flagrant est la position des pieds d’un individu assis. Dans un environnement sécurisant, familier, les gens ont tendance à positionner leurs pieds sous la chaise voire autour des pieds du siège. Dans un cadre plus formel, moins agréable, nous positionnerons nos jambes en ancrant les pieds au sol. La différence essentielle de ces deux attitudes est le fait de pouvoir se mouvoir rapidement. Ancrés au sol, les pieds permettent un lever rapide, un mouvement de départ. Positionnés sous une chaise ou entourant les montants (parfois étendus sous la table), quitter son emplacement en une fraction de seconde devient beaucoup plus problématique. On peut donc en déduire que dans le premier cas, la personne se sent bien, alors que dans le second, elle se trouve en dehors de sa zone de confort, est émotionnellement fragilisée ou souhaite être prêt à prendre l’ascendant sur son interlocuteur ou sur la situation.

Les rituels quant à eux transmettent un message direct à l’interlocuteur. Rafael Nadal, avant de servir sa première balle, accomplit sept gestes, toujours dans le même ordre. Il remonte son short, descend son slip, recoiffe ses cheveux derrière ses oreilles pour repositionner son énergie, s’effleure le nez siège du stress, s’essuie le dessous des yeux, tire sur les épaules de son t-shirt pour se grandir et cale ses deux pieds dans la terre. Par-là, il signifie à son adversaire, qu’il est concentré, plus grand que lui et que le terrain est le sien. Ce n’est évidemment pas conscient et Nadal lui-même, lors d’une interview n’a pu expliquer les raisons de ce rituel. Il est vraisemblable d’au-delà de la communication inconsciente, ces gestes lui permettent de se concentrer et de vider son esprit pour être dans son match. D’ailleurs, ce type d’attitude se retrouve chez tous les champions, recherchant le « Flow », moment d’exception où l’esprit prend le contrôle total du corps.

Et le mensonge ? Turchet, en collaboration avec des membres de la police américaine a pu déterminer des gestes et surtout des micro démangeaisons prouvant que la personne travestissait la vérité. L’homme a tendance à écouter les mots alors que certaines parties du corps ne mentent pas, régis par le cerveau émotionnel et non par la raison.

Prendre le temps d’observer, d’étudier la gestuelle, complète parfaitement les diverses approches de la communication et permet d’enrichir les contacts interpersonnels.

Il faut toutefois rester prudent, aucune science humaine n’étant exacte et certains facteurs physiologiques, s’ils ne sont pas connus au premier abord peuvent biaiser l’analyse.