Mieux communiquer grâce à la PNL

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Avez-vous déjà remarqué que lors de la lecture d’un conte, d’un roman, chaque lecteur s’attache à un personnage plus qu’à un autre ?

Certains romanciers sont capables de produire des best-sellers alors que pour d’autres le « courant » ne passe pas avec certains lecteurs même si la qualité d’écriture n’est pas en cause.

Et c’est pareil avec certains courriers que l’on trouve parfois mal tournés, agressifs alors qu’une autre personne le trouvera formaté et normal.

Il y a une explication à cela et c’est la PNL qui nous en fournit les clés pour comprendre.

Mais c’est quoi la PNL ? ça se mange ?

OUI ! Mais en tranches ! 😉 Rassurez-vous, je ne compte pas vous mener à l’indigestion ni au bourrage des impressions…

Mais il faut bien commencer par quelque part…

Dans les années 70, un psychologue, Richard Bandler et un linguiste, John Grinder, sont associés dans le cadre de recherches sur la communication et la psychothérapie. Ils se rendent très vite compte que certains thérapeutes communiquent sans difficulté avec des personnes réputées de communication difficile. Puis en élargissant leurs recherches constatent qu’il n’y a pas que ces thérapeutes qui y arrivent. D’autres personnes sans formation en thérapie (profs, cadres, ouvriers…) y arrivent aussi. Le seul point commun qui les unit est le fait qu’ils n’ont pas conscience de faire quelque chose de spécial. Mais ces « supercommunicateurs » ont tous les mêmes attitudes et adaptent leur discours à la personne rencontrée. L’idée de modéliser leurs découvertes en permettant à tous de faire comme eux amènera à la création de la PNL.

P. Programmation : on est au début de l’utilisation professionnelle des ordinateurs et les deux compères comparent le cerveau à un ordi. Certains apprentissages sont profondément ancrés et on en perd la conscience. L’écriture en est un exemple.

N. Neuro : pour transmettre ses ordres et concrétiser en actes les acquis, il faut l’intervention du système nerveux central. Une personne atteinte d’un problème au niveau cervo moteur n’a pas oublié comment écrire mais ne sait plus le faire.

L. Linguistique  : parce que le champ d’action est la communication. Celle-ci s’appuie sur 3 piliers : le verbal, le vocal et le visuel.

La PNL a énormément d’applications autant en communication inter personnelle (entre les gens) et intra personnelle (vis-à-vis de soi-même). Pour faire passer un message, rétablir une communication, amener vos interlocuteurs dans votre réalité (Pourquoi est-ce que je dois toujours ranger ma chambre ? Pourquoi est-ce quand j’aborde ce sujet tu t’énerve tout de suite ? Je n’ai rien écris de choquant ni de désagréable, pourquoi est-ce que sa réponse est aussi agressive ?…) ou pour se reconnecter à soi-même et faire taire cette petite méchante voix qui me dis que je n‘y arriverais pas, la PNL est puissante et combinée à la systémique ou à l’analyse transactionnelle déplace des montagnes. Tout n’est pas nouveau, vous découvrirez du connu mais c’est dans l’application que les choses changent. Le socle de ce matériel est composé de 10 présupposés. Nous les découvrirons au fil de ces articles…

 

Un plan de communication pour une TPE : Nécessaire ?

 

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Aujourd’hui, le bouche à oreille, s’il est performant au sein d’une petite communauté n’est plus suffisant pour augmenter ses prospects et son cercle de clients. Mais comment faire ? Privilégier les réseaux sociaux, la publicité traditionnelle, organiser un événement pour le lancement d’un nouveau produit ?

La communication utilise de nombreux canaux et lorsqu’on est une petite structure, voire même seul, il n’est pas facile d’identifier la meilleure solution, au risque de gaspiller son argent dans un canal non porteur.

Un plan de comm, c’est quoi ?

Le plan de communication est un outil analysant l’image de l’entreprise, regroupant les différents types de communication déjà mis en place (ou envisagés), étudiant l’environnement de la société et proposant des actions à court, moyen et long terme.

L’image ? Je sais ce que je propose, je connais mon produit, ses forces et ses faiblesses !

Mais l’image d’une entreprise est triple. Un plan de communication reprendra l’image que l’on croit avoir, celle que l’on souhaite et celle perçue par le public. Et parfois, la surprise est de taille ! Il est difficile d’appréhender ce que l’on projette réellement et une analyse détaillée apporte beaucoup d’éléments directement exploitables.

L’analyse de la comm existante et une petite étude du marché pour évaluer les concordances et surtout la concurrence sont nécessaires. Même en communication, l’entourage commercial est à prendre en compte, alors autant le savoir et s’écarter du modèle des autres pour être mieux vu !

Et si les outils existants sont performants ou réputés tels et que le produit ne décolle pas ?

Profitez-en, c’est l’opportunité de sortir du cadre et d’innover. La vache pourpre, vous connaissez ?

Et maintenant ?

Proposition d’une nouvelle stratégie. Mise en place virtuelle de trois outils à court, moyen et long terme. On y est !

Un plan de communication pour une TPE ne peut faire moins de 20 pages. Plus l’entreprise reçoit d’informations, plus elle sera à même de réagir et de faire les bons choix. Ouvrir un nouveau marché, déterminer une nouvelle niche pour un produit ou un service, être créatif, sortir des sentiers battus, c’est ce que peut proposer une bonne agence de comm. Et si, en plus, ses prix sont adaptés à la structure, que demander de plus ?

Masculin, féminin, sexuée la communication en entreprise ?

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Loin des stéréotypes habituels, force est de constater que nous ne communiquons pas de la même manière, que nous soyons un homme ou une femme et d’autant plus si notre fonction est identique au sein d’une entreprise. De nombreuses études révèlent en effet que les spécificités jouent sur plusieurs registres. L’entreprise, masculine à l’origine, a d’emblée opté pour une communication directe, voire directive. L’homme a une tendance (ce n’est pas une généralité, loin de là !) à s’exprimer en premier, quel que soit le sujet. Et l’on constate que la grande différence est quasi comportementale. Si les hommes apprécient une structure hiérarchique, les femmes, elles, préfèrent les organisations collaboratives. C’est le facteur relationnel qui est au cœur de la communication féminine. Nos alter ego préféreront agir, quitte à s’excuser par la suite alors que nous attendons souvent l’approbation de nos pairs, voire de nos chefs si nous travaillons dans une structure verticale, pour passer à l’action.
Si lors de la communication sur une nouveauté, ces messieurs présentent d’emblée les performances du produit, jouant sur les chiffres, s’appuyant sur des tableaux, les partenaires féminines sont avant tout à l’écoute des besoins de l’entreprise et si les chiffres sont bien présents, ceux-ci parleront bien plus vite des apports à la clientèle que des chiffres de vente et de l’efficacité du produit par rapport à la concurrence. Il n’y a évidemment, ici, ni bonne ni mauvaise manière de communiquer… elles sont en fait plutôt complémentaires. Le mieux étant de prendre conscience des mécanismes et, au sein d’un groupe, de tendre vers la parité. Puisque le leadership situationnel conseille d’adapter son comportement et l’accompagnement des travailleurs au sein d’une équipe en fonction de la personne supervisée pour améliorer la progression et le mieux-être du groupe, pourquoi ne pas appliquer ces principes à la communication ? Ce qui se fait à l’intérieur se voit à l’extérieur… Une bonne communication interne joue positivement sur l’image d’une entreprise. Quel meilleur porte-parole qu’un travailleur pour sa société ??
A lire : le Blog RH by Kurt Salmon